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| Projet Reflections de Gianni Candido & Rachel Colas |
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| rachelcolas@artistesbelges.be |
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| Olivier Van Rossum, Artiste Photographe |
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| Quelques photos prises par Olivier Van Rossum pendant que je parle de mon livre "5 minutes de retard" |
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| les Artistes préférés de Rachel |
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| Rachel Colas, dans L'Autre Monde |
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| Les coups de coeur de Plaisir d'Ecrire |
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| Des lettres, des mots, des phrases et le voyage commence...
"Il n'y a pas de hasard, rien que des Rendez-vous" Paul Eluard. |
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27-08-2009 |
La moralité dans l'immoralité... |
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Il était une fois, un homme terriblement intelligent et cultivé. Puissant, même. On en parlait presque à tous les JT. Et pourtant, un jour, qu’il était sur Internet, il oublia de se déconnecter. De son mail ULTRA privé. Celui dont personne n’avait connaissance. Oui, Il avait tellement de choses en tête, qu’il oublia l’irréparable ! Il était en ligne. Et, quelqu’un d’autre aussi. Qui attendait. Qu’il écrive quelque chose…
Cet homme aimait. Aimait une femme qu’il n’aurait jamais dû aimer. Il en avait déjà une. Une officielle. Une qui était la vraie, celle que l’on montre, celle avec qui, on partage un nom. Celle avec qui on parle d’avenir. Celle avec qui on parle de ses joies et de ses bonheurs. De ses inquiétudes. De ses projets d’avenir…
Et, pourtant, cet homme aimait une autre. Aussi. Cela, c’était fait presque par hasard. Elle n’était pas faite pour lui. Lui n’était pas faite pour elle. Tout ce qu’ils connaissaient semblait à l’autre, étranger. Avec malgré tout, un point commun. La même ambition. Mais, était-ce suffisant ?
C’était aussi un drôle d’homme. Il distribuait l’amour avec parcimonie. Avait trop peur d’en donner de trop, de peur qui lui en manquât. Et surtout, il aimait prendre et prendre tout l’amour qu’on lui donnait. Ma foi, il avait bien raison, cet homme-là. Il faut dire qu’il aimait particulièrement lorsque sa « deuxième » femme lui disait des mots d’amours. Il ressentait alors un sentiment de bien-être. Il était heureux. Tellement heureux, qu’il en oubliait lui-même de donner quelques fragments d’amour. Etait-elle jolie ? Elle n’en savait rien : il ne lui avait jamais dit. Pensait-il à elle ? « parfois » était déjà bien. C’était peut-être parce qu’il avait peur que l’on ne vole son cœur ? D’ailleurs, celui-ci était bien enfermé. Nul ne pouvait y avoir accès sous peine que sa vie ne vole en éclat. Il avait donc décidé, en accord, avec l’aimante et l’amante, qui dans le fond, n’était qu’une et seule personne, soit la « non officielle » de comptabiliser l’amour. Goutte à goutte. A une certain rythme. Il valait mieux ne pas dire de mots d’amour. C’était trop risqué. Risque de quoi, l’amoureuse se demandait bien ? Pouvait-on mourir d’amour ? Certaines personnes, oui. Cependant, la drôlesse, celle qui avait accepté d’être une mesure d’amour, avait elle aussi son code de conduite : si elle se laissait aller dans ses sentiments, il n’était pas certain que l’on ne pouvait avoir aucune prise sur elle. Indépendante, elle se voulait. Qui de trop aimer, n’aimait pas assez... On ne sait pas comment l’histoire se finira. D’ailleurs, se finira-t-elle ? La drôlesse pensait que non. L’homme amoureux pensait que non. Dans le fond, rien ne changeait. La morale dans cette histoire ? Aimer. Encore et toujours. Ne faites pas de restriction d’amour. Vivez que diable ! Et sans peur, s’il vous plait !

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06-05-2009 |
Peindre la vie en rose : c'est bien. Faut-il encore trouver de la peinture que ne s'écaille pas... |
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« Peindre la vie en rose : c’est bien. Faut-il encore trouver de la peinture qui ne s’écaille pas. » Voilà la réflexion qu’elle s’était dite en coupant la conversation et en reposant le combiné sur son socle. Les choses ne changeaient donc jamais ?
Un jour, il y a quelques mois, presque une année à vrai dire, elle avait pris son courage à deux mains. Faisant fi de ses tords, de ses rancoeurs, elle avait renoué. Avec sa sœur. Après dix ans d’absence, les deux sœurs s’étaient retrouvées, presque par hasard. Elle, Juliette, la cadette, avait appris l’opération importante que sa sœur avait subit : un bras en moins. Cela changeait une vie. Sans conteste. Elle l’avait appris par une indiscrétion. Pourtant, aujourd’hui, après avoir raccroché, elle se demandait si réellement c’était une bonne chose de s’être rabibochées…
Les retrouvailles avaient été houleuses au début pour finalement qu’elles se retrouvent dans les bras l’une de l’autre. Prévisible. Tout était bien qui finissait bien. Comme disait la chanson. Sauf qu’elle ne disposait pas de la partition. Grave erreur.
Les choses avaient changés. Dans les premiers temps. Chacune ayant décidé de mettre un voile sur le passé. Sage décision. Une trêve. Courte. De quelques mois seulement. C’tait déjà ça. Elle aurait dû s’en douter. Elle aurait du savoir. Mais, non, elle avait fait à nouveau confiance. Elle avait foncé tête baissée. En plein de dedans ! Et, voilà : retour en arrière. Mauvais film. « Chassez le naturel, il revient au galop » Tant des proverbes et phrases faites lui revenaient en mémoire. Sa préférée aussi : « Pour vivre heureux, vivons cachés » ou encore « les amis, on les choisit. La famille, on la subit ».
Vraiment, elle se disait : rien n’avait changé. Elle voulait vivre le présent et le futur. Sa sœur la tirait dans le passé, à ressasser encore et encore les mêmes choses. Et hélas, pas les plus agréables.
Sa frustration s’arrêta. D’un coup. Lorsqu’elle décida, que non décidemment elle n’avait plus envie de jouer au jeu de la victime et du persécuteur. Il fallait être deux à ce jeu-là et non, c’était décidé, elle rangeait le jeu à la seule place qui en vaille la peine : en dehors de sa vie. Elle repensa à sa maxime vraiment, vraiment favorite : « Le soleil se cache toujours derrière les nuages » : à elle de souffler dessus et basta… Et, elle décida que sa vie, oui, sa vie serait peinte en rose tout à son envie d’aller de l’avant, de faire front à ce qui l’a tirait en arrière. Oui, une peinture faite maison, purement bio, artisanale, de bonne qualité quoi… Sa peinture, unique et terriblement résistante aux orages de la vie…

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26-03-2009 |
Une boule dans la gorge... |
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Mathilde avait une grosse boule dans la gorge. Depuis ce matin déjà. Elle savait pourquoi et c’était une bonne chose. Oui, une grosse boule dans la gorge. Et elle ne pouvait rien dire. A personne. Même pas à sa meilleure amie. C’était étrange à bien y penser : elle lui confiait tout. Avant. Avant lui. Mais c’était une autre histoire… Ses idées étaient brouillées : elle n’arrivait pas à penser. Trop de choses en même temps. Elle ne savait pas faire le tri de ses pensées : des bonnes, des mauvaises, des « à ignorer »… Elle ne savait plus. Et, elle avait toujours cette grosse boule dans la gorge… C’était un peu bizarre, cette grosse boule. Comme lorsqu’elle était petite et qu’elle mâchait un gros chewing gomme. Elle se souvenait qu’ils étaient de toutes les couleurs : rose, bleu, jaune, orange, rouge, vert. Flashi. Elle adorait. Les bonbons étaient durs sous la dent. Beaucoup trop sucrés. Une langue colorée qui se devait d’être montrée aux copains, histoire de prouver qu’on avait la langue fluorisée ! Pendant quelques secondes, elle eut l’impression de ne pas ressentir de boule dans la gorge… Il était donc possible de ne plus avoir mal ? Il était donc possible de ne plus souffrir ? Cependant. Elle était revenue… cette foutue boule dans la gorge ! Elle ne la quittait pas. Sauf lorsqu’elle allait dans les souvenirs qui ne LE concernaient pas. Elle ressentit violemment un moment de haine envers celui qui… Un bref instant. Et si c’était un instant de douleur ? Coup de couteau. Parfois elle se demandait aussi si elle n’était pas coupable. Si elle ne voulait pas ce qui n’était pas possible. L’irréalisable. Parfois aussi, elle se surprenait à se détester elle-même ! Elle n’était jamais contente… Elle ne savait pas à quoi c’était du. C’était arrivé d’un coup. Lors d’une conversation banale. Enfin, pas si banal puisque c’était avec lui qu’elle parlait. Il venait de lui apprendre que pendant quelque temps, il serait absent. Loin d’elle. Géographiquement. Temporellement. C’était comme ça. Elle le savait. Pas d’émotions à avoir. Tout était clair. Point. Elle se souvenait d’avoir reçu comme un coup au ventre. C’était même assez étrange, ce coup de poing au ventre. Elle n’avait jamais vécu cela. Cette impression de perte. Elle ne s’y attendait tout simplement pas. Une seconde sans respirer. Et la grosse boule était apparue. Elle trouvait même que sa voix avait changé. Plus basse. Plus rauque. Moins vive. Triste. Elle pouvait faire beaucoup de concession. Par amour. Par facilité. Parce que c’était comme ça. Mais, là. D’un coup. Guillotine. Elle était pourtant tellement contente de l’entendre. Cela faisait déjà un petit temps qu’elle ne l’avait pas entendu. Chaque fois, c’était cadeau. C’était peut-être ça, son tord ? Le voir comme un cadeau… Etre contente d’un rien. Après tout, n’était-il pas un homme comme les autres ? Elle se trouvait parfois bien bête de se prendre la tête pour un homme… Elle qui affirmait haut et clair son indépendance ! Elle était libre comme l’air et revendiquait son indépendance financière, sociale et amoureuse, haut et fort ! Jamais, elle n’aurait osé dire qu’elle aimait. Un homme. Pas libre. Voilà c’était dit. Elle avait honte. Elle aimait sans permission. En cachette. Au début, c’était gai. C’était l’aventure. Le piment. L’interdit. Et, puis c’était devenu les complications d’agenda, les rendez-vous programmés, les emails en cachette, les coups de fil minutés, interdit… Et il venait lui apprendre que dans une semaine, il serait injoignable sauf quelques secondes pour un mail en cachette. S’il avait le temps, s’il avait la possibilité, s’il y pensait, s’il ne se mettait pas dans cette foutue bulle… Et puis, la phrase ultime : il lui donnait des nouvelles pour lui faire plaisir. Impression de recevoir une gifle. Impression d’être rien. Ainsi ce n’était donc pas pour le plaisir de l’entendre qu’il téléphonait ? Simplement pour lui faire plaisir ? Elle avait marre aussi d’analyser. Se demander s’il l’aimait. Cela devenait ridicule. De revivre, elle gardait sa boule dans la gorge. Elle avait du mal à avaler. C’était réellement ça. Elle avait « du mal à avaler ». Elle ne comprenait pas. Trop de différence de penser l’interpellait. Amoureux était synonyme de penser à l’être aimé. Elle ne pouvait concevoir le monde sans émotion. Somme toute, elle était victime de son amour. Elle aurait voulu pouvoir se fabriquer une boîte et s’y enfermer. Tout plutôt que cette foutue boule dans la gorge ! Elle en avait marre d’être toujours la maîtresse insouciante, riante, sympathique. Elle avait envie aussi de se montrer telle qu’elle était. Fragile. Sensible. Aimante. Et au diable, les sentiments. Pourquoi devrait-elle rire si elle était triste de ne pas le voir, l’entendre une semaine… Elle en arrivait à se dire qu’il valait mieux éteindre, ou cacher ses émotions et ça elle se le refusait… Parce que taire ses sentiments, c’était les tuer, n’est-ce pas ? Pour lui, c’était facile. Bulle. No sentiment. Pas d’existence. Boite plaisir. Boite famille. Point. Et puis, elle se dit qu’après tout. Elle était fatiguée. De devoir se combattre. De devoir nier ses sentiments. De devoir se taire. Et puis, elle se dit qu’après tout. Il devait être fatigué. De devoir subir ses émotions à elle. De devoir trop compartimenter sa vie. Et puis après tout, elle avait raison. Et puis après tout, il avait raison. Le nœud dans la gorge était toujours présent. Alors, elle décida. De faire comme lui. Et puis, on verrait…
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17-03-2009 |
Découvertes photographiques |
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J’ai passé un moment agréable ce dimanche a découvrir mon monde d’une autre façon… Autre dimension… Qui aurait pu penser que voir le monde à travers un objectif pouvait nous permettre de le (re)découvrir ? Un autre œil. Par l’image. Preuve à l’appui. Lorsque le monde des images bouscule le monde des mots… Cela crée une synergie. Monde fugace à quelques millièmes de secondes ! J’ai découvert dans mon jardin, un sureau. Bien sûr, je savais qu’il existait. Je le trouvais même beau lorsqu’il portait ses fruits. Mais, jamais, au grand jamais, je n’avais découvert sa couleur en cette saison ! Magnifique ! J’avais un arbre jaune dans le jardin et je ne le savais pas ! Il a fallu une photo pour que je puisse découvrir cette beauté tortueuse… Et puis… Une caresse de mon chat volée par l’objectif. Clic : complicité immortalisée… Je vous invite à faire un saut sur mon nouveau site www.rachelcolas.be . A y découvrir les merveilleuses photos prises par Olivier Van Rossum, photographe talentueux qui a présenté plusieurs expositions qui ont remportés beaucoup de succès et très bientôt une exposition à la Vieille ferme de Godinne (Yvoir). Je serais de la partie ! D’ailleurs la première série de photos a été prise à la vieille ferme, cadre magique. Olivier a su capter mon attention et me faire parler de mon monde imaginaire... Vous m’y découvrez parlant de mon nouveau livre : « Cinq minutes de retard » prévu en librairie au mois de mai. Je vous en souhaite une agréable visite, n’oubliez pas de visiter le site d’Olivier, il vaut la peine d’être vu et d’être apprécié à sa juste valeur par sa vision différente d’un monde qui parfois nous échappe… www.rachelcolas.be, le monde des mots www.oliviervanrossum.be, le monde des images
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11-02-2009 |
REVELATION... |
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Je viens de voir... dans les blogs mis à jour... Chloé Rascal vient de publier sans mon avis un post ! Révélation dit-elle ! Un scoop oui ! Quelle chipie !Bon d'accord, j'avoue, je me suis un peu... inspirée d'elle... N'empêche vouloir me voler la vedette !Allez, j'avoue, moi aussi !Par pudeur, je vous laisse découvrir mon petit secret :cliquez sur www.jobeq.com/vivreEt puis, voilà, c'est fait, c'est dit, c'est écrit ! Vous n'aurez plus d'autres choix que par curiosité, de visiter mon autre moi ! Et me découvrir sur un autre aspect ! Kissous à tous !
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30-01-2009 |
Il était une fois, |
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Il était une fois,Une femme,Il était une fois,Une passion,Il était une fois,Un autre,Il était une fois eux,Et tout bascula...Merci à Alain qui par son commentaire vient de me donner une merveilleuse idée...
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14-09-2008 |
A la recherche du temps d'aimer (Nouvelle) |
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« A vos 1000 et une questions, Shirelle répond. " En toute honnêteté. En toute liberté. Ses Dons de voyance vous libèrent de vos soucis. Renommée internationale. Discrétion assurée. Travail sur photo. Changez votre avenir : Maintenant ! N’hésitez plus ! Soyez gagnant ! »

La nouvelle se trouve sous le post "A lire : A la recherche du temps d'aimer"
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26-07-2008 |
En ligne 1 semaine !! A lire : La chambre 4 du motel au bon plaisir |
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D’autant que je me souvienne, j’ai toujours aimé les femmes. Je ne peux pas me passer d’elles… Ni elles de moi ! Il faut dire que je m’y prends plutôt bien ! Pourtant, je dois admettre que je n’ai rien de particulier. Oui, je sais : les femmes raffolent des hommes grands aux cheveux poivre et sel ! Et, je remplis, par bonheur, ces deux conditions. Bien pratique. Mais, je dois avouer que ce qui me rend irrésistible pour la plupart des femmes est ... ma fonction ! Qui détient le pouvoir est attirant. Il ne faut pas se leurrer. C’est ainsi. Et j’en profite honteusement...Ma dernière conquête est plus jeune que moi de quelques années : elle est encore dans la quarantaine. J’ai l’habitude de choisir plus jeune encore. Celle-ci, je viens de la recruter dernièrement. Ayant de l’expérience, elle a très vite compris à quoi tenait son engagement. Respectueuse, elle s’accomplit lorsque l’envie me prend. Et, comme je suis un homme méthodique et organisé, elle m’est redevable tous les mardis de midi trente à 14h30 précisément. 
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En ligne 1 semaine : La chambre 4 du motel au bon plaisir |
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En préparation, un deuxième recueil de nouvelles ayant pour thème les chambres...Vous ne pouvez imaginer ce qu'il s'y passe... Un monde inconnu s'ouvre à vous. Un monde se cachant derrière des rideaux passés de mode...Curieux ?Dans ce cas, je vais vous présenter ma nouvelle "La chambre 4 du motel "au bon plaisir"". Cette nouvelle restera en ligne pendant une semaine. Merci de me donner vos commentaires, ils me sont précieux puisque je compte envoyer mon deuxième recueil aux maisons d'édition fin de l'été...Bonne lecture,
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Trouvé entre deux clics... |
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Pour Elle, Pour Lui."Un court moment passé avec une personne que l'on aime, et que l'on ne voit pas souvent, on pourrait en dire :C'est un court moment dont on savoure le souvenir longtemps"Jules Renard
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18-07-2008 |
Au pied du lit, quelques mots sur un papier... |
- Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime. Regarde mes yeux ce qu'ils te crient... Vois-tu ? Je t'aime, je t'aime, comme je t'aime ! Regarde moi. Je t'aime. De ma voix, aucun son. Dans mes oreilles, ne retentit rien. Je suis muet et sourd d'amour...- Oh mon amour comme je t'aime ! Je te le dis et te le répète jusqu'à en avoir mes cordes vocales brisées... je t'aime ! M'entends-tu ? Je te le crie. Je ne t'entends pas me répondre... Je t'aime mon amour, je voudrais te voir, mais de trop t'aimer, mes yeux se sont brûlés...
18-07-2008, 08:52:12 Rachel Colas
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06-07-2008 |
Farandole des solitudes... entre deux mains... |
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"C'est la première fois, depuis le début de la farandole que la même main, celle de Rachou, est prise par deux danseurs en même temps. Sourire. Commentaire de Trace sur le blog de Zabot Je dis souvent : "il n'y a pas de hasard" Qu'il est bon de se faire prendre la main par deux farandolamis !Et puis, c'est tellement délicieux de goûter aux "premières fois"...Kissous
06-07-2008, 12:53:36 Rachel Colas
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05-07-2008 |
Solitude (TRACE) |
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SOLITUDE, A la très bonne initiative de TRACE, j'ai pris la main de EiphoA QUI LE TOUR ? Et bien à Zabot suivi de TyraneSeulOmbreLointainInconsolableTristeUnDésespoirEspoir 
05-07-2008, 18:00:56 Rachel Colas
Commentaires (9)
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23-05-2008 |
J'aspire à savoir... ce que l'Aspirateur... |
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Et alors ? Beaucoup, enfin soyons modeste, certains d'entre vous m'ont demandé la suite de l'Aspirateur... et ... Quid de vos réactions ? Je sais que certains ont eu des bouffées de chaleur, d'autres l'impression d'être pris en faute comme si c'était lire quelque chose d'illicite (j'adore cette idée !), D'autres ont soumis cette littérature à leur compagne/épouse... histoire de réaliser et d'appliquer la littérature (c'est fait pour ça : non ?) Etrangement, j'ai reçu le feedback des hommes. Emotions partagées. Assez prudes. C'est beau les hommes tout en douceur, en partage, nus d'émotions et emplis de pudeur... Attendrissants... Mais leurs réssentis : uniquement par mail ! Pas via commentaire ! De la timidité ou de la pudeur ?... Comme c'est beau de lire leurs émotions entre les lignes... lesquelles sont tellement difficiles à transposer en mots... Mais vous, les femmes ? Les tendres, les émotives, les diablesses, les féministes, les durs à cuires, les maternelles, les passionnées, et j'en passe, que pensez vous de ce genre d'écriture, qui n'est pas une "spécialité" chez moi : un créneau à envisager ... ? Il est agréable de savoir aussi que les hommes sont avides de ce genre de lecture - comme les femmes - mais ce n'est pas tant l'aspect sexuel qui les attire (quoi que cela nous attire tous : si, si ! ) mais plutot la façon dont cela est vu, ressenti, aimé par une femme... A moins que mes illusions ne me bercent encore et toujours... Qu'en pensez-vous les hommes ? Kissous à tous,
23-05-2008, 21:14:25 Rachel Colas
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14-05-2008 |
Mon dieu ! Il est arrivé ! |
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Qui ? Ben, le fameux livre d'Anaïs Valente ! Comment vous ne savez pas ? Mais si voyons ! c'est la "Céib'atitudes des paresseuses" ! Et bien moi, cette après-midi, j'aurais le plaisir de le découvrir (Chic, il arrivé chez "Agora" à Namur !!!) car bientôt, ma fille a opération Anais après la sortie d'ecole ! Faudra que je fasse attention, elle risque de me le "piquer" et nan, nan, nan, c'est moi la première ! Dépéchez-vous tant qu'il y a du stock ! Qu'on se le dise ! A déguster au soleil, avec un bon jus de tomate (avec du citron svp, et du tabasco, et du sel et poivre, et des glaçons et une paille, ni plus ni moins... !) Ah la belle vie !
14-05-2008, 11:55:51 Rachel Colas
Commentaires (9)
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01-05-2008 |
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"Tant que le vent chante mon amour Reste nos espoirs infinis Ma chère amante, nous toujours"Extrait de ma nouvelle "La chambre tranquille"
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12-04-2008 |
Conséquences de nos pensées |
car elles deviennent nos paroles... car elles deviennent nos actions... car elle deviennent nos habitudes... Surveillons nos habitudes car elles deviennent notre personnalité... Surveillons notre personnalité car elle détermine notre destinée... Donc notre destinée dépend de nos pensées De Daniel Sévigny, extrait de son livre « Pensez, Gérez, Gagnez »
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| 5 MINUTES DE RETARD... Rachel Colas Editions du Dauphin (Paris) |
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| MON LIVRE : Vivre les émotions avec P. Merlevede |
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| Qui se cache derrière Chloé Rascal ? |
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| Rachel Colas Auteure Belge sur Facebook |
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| Avertissement - Rachel Colas |
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Les personnages et les situations de mes nouvelles sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec des faits ou des personnes privées que l'on pourrait y apercevoir serait entièrement fortuite et indépendante de ma volonté...
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| Je vous souhaite une bonne lecture : |
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| Vos commentaires précieux |
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| Des mots... rien que des mots |
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