Plaisir d'écrire

Lili

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Projet Reflections de Gianni Candido & Rachel Colas
rachelcolas@artistesbelges.be
Olivier Van Rossum, Artiste Photographe
Quelques photos prises par Olivier Van Rossum pendant que je parle de mon livre "5 minutes de retard"
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Rachel Colas, dans L'Autre Monde
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L'unique Anaïs !
Des lettres, des mots, des phrases et le voyage commence... "Il n'y a pas de hasard, rien que des Rendez-vous" Paul Eluard.
29-08-2008
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Bertrand a accès aux mails de Raphaëlle. Va-t-il les lire ? Que va-t il y découvrir ? Va-t-il trouver à la lecture de ceux-ci une réponse à ses nombreuses questions ? Connait-il bien  sa femme ? Et si elle était autre ? Va-t-il utiliser les mails ? Et si oui, comment ? Va-til demander des explications ? Provoquer une rencontre avec l'amant ?
Tout ce que je sais, c'est qu'un événement provoqué va avoir une conséquence inattendue : la vie de ces trois-là en va être complètement bouleversée...
Les extraits stoppent dès à présent sur le blog. ILS ne me laisseront pas les abandonner : j'ai pour tâche de mener à bien leur destin entremêlé...
censuré roseL'authentique, Elle, Lui et Esther vous disent à bientôt,

29-08-2008, 21:53:16 Rachel Colas
denouement   ewtrait   lui   romann elle  
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27-08-2008
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L'authentique. Bertrand.
 
Voilà. Il savait. Elle avait "quelqu'un". Un autre que lui. Il imaginait : sa bouche collée à la sienne. Son corps brûlant sous les assauts brusques et passionnés de son amant. Ses cris de  jouissance. Son rire avec lui. Ses regards mutins. Sa tête penchée lorsqu'elle l'écoutait avec de grands yeux emplis d'admiration. Il avait envie d'hurler ! Ses pensées dirigées vers lui. Il connaissait tout ça ! C'était à lui. Rien qu'à lui. Elle ne pouvait donner à l'autre ce qu'il avait reçu, lui ! Il n'était pas sevré d'elle ! Il voulait continuer. Avec elle. Il en avait besoin. Sans cela, il savait : il n'était plus homme. Elle l'avait fait lui. C'est grace à elle qu'IL ETAIT. Sans elle, il n'était rien. Il s'était battu pour la conquérir. Il avait gagné. Jusqu'à présent. Il ne pouvait supporter d'être relégué à la dernière place. Si peu avait-il encore une place...
Il ne connaissait pas encore le nom du "voleur". A vrai dire, il s'en fichait éperduemment. Il devait réfléchir. Mettre au point une stratégie. Se battre et vaincre. D'un coup. Net. Tranchant.
Il avait les mails. Il suffisait de réflechir, oh oui réfléchir ! Ce soir, il lui ferait l'amour. Elle ne se refuserait pas : elle devait bien avoir trop peur qu'il ne se doute... Il lui ferait voir des milliers d'étoiles. Elle oublierait un instant l'autre. Oui, il allait réfléchir et bientot passer àl'action. Oui... bientôt... très, très bientôt...
vengeance

27-08-2008, 10:45:02 Rachel Colas
adultere   amant   mari   vengeance  
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26-08-2008
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...amour-secret@yahoo.fr (qu'importe pourvu que tu m'aimes)
Elle était rentrée. Rien n'aurait pu se lire sur son visage. Elle paraissait même heureuse de le retrouver. Somme toute, elle était de retour chez elle. A bon port. Il ne savait plus que penser. Elle avait tellement l'air de l'aimer encore. Elle ne pouvait pas feindre à ce point des sentiments d'amour ? Ce n'était pas possible ! A moins qu'elle ne soit amoureuse de deux hommes ? Mais, dans ce cas comment aimer deux êtres en même temps ?
Il se sentait malheureux dans ce doute qui lui tordait l'estomac chaque fois qu'il la regardait. Il ne pouvait s'empêcher de l'espionner à la recherche d'indice...
L'occasion se présenta à lui dans la soirée... Il profita de son coup de fil avec Esther pour aller dans le bureau. Effectivement, elle avait oublié de se déconnecter. Pour une fois ! Sa boite à mails était à lui. Il ne perdit pas du temps pour lire les mails, il se contenta de vérifier les mails envoyés. Ils étaient tous envoyés vers la même adresse : amour-secret@yahoo.fr. Il se sentit mal l'espace d'un instant. Inspirant fortement, il se dirigea vers profil, à la catégorie mot de passe, il lut la phrase secrète et surtout sa réponse : mon jour de naissance + chiffre. Facile : elle était née un lundi. Elle qui aimait tant la lune. Sa date de naissance était le 17 septembre 1970. Son mot de passe était donc : lundi17. Il n'y aurait pas pensé... La conversation s'éternisait, le coeur battant, il sortit du bureau. Ne pensant qu'à une seule chose : allez lire et inspecter le contenu à sa guise...

26-08-2008, 09:12:00 Rachel Colas
amour   mail   mot de passe   secret  
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20-08-2008
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Le doute (Qu'importe pourvu que tu m'aimes)

Elle.

Bizarre. Elle ne l’avait jamais entendu parler comme ça. Il lui avait presque fait peur. Pourtant, il ne pouvait pas deviner... Evidemment, elle n’avait pas dit qu’IL était là : sa voix tremblait toujours un peu lorsqu’elle prononçait son prénom... Elle évitait d’ailleurs d’en parler. Ayant même un jour déclaré, que c’était avec lui, qu’elle aimait le moins travailler... Quant à la chambre avec Elisa, ce n’était évidemment pas vrai... Ils avaient pris un autre hôtel, prétextant justement le manque de place... De toute façon, cela arrangeait très bien Nicolas et Elisa... Ils se rapprochaient de plus en plus ces deux-là...Cela arrangeait donc tout le monde. Donnant-Donnant. Elle devrait, peut-être, quand même en toucher un mot à Elisa, au cas où...

Elle devait se faire des idées... Après tout, elle faisait son travail...

Mais, elle n’aimait vraiment pas du tout le tour que la conversation avait pris... Elle sentait une menace. Impression de malaise. Elle soupira. Elle verrait bien lorsqu’elle serait de retour. Elle devait profiter de Lui. D’Eux. Le reste importait peu. Pour l’instant... Le rejoindre et ne penser à rien...

amant3

 

 

 

 

 

 

20-08-2008, 09:00:04 Rachel Colas
amant   doute   mari   peur  
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19-08-2008
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Elle. Raphaëlle

 

Il ne répond pas. Il n’a probablement pas entendu la sonnerie...

Tantôt. Je téléphonerai tantôt. Rien ne presse...

 

L’authentique. Bertrand

Sonneries. Mélodie personnalisée qu’elle avait choisie pour annoncer qu’elle tentait de le joindre ainsi dès qu’il l’entendait, il savait que c’était elle... A chaque fois, un bond dans sa poitrine de joie. Aujourd’hui, la mélodie l’avait fait pâlir.

Il décrocha. D’une voix faible.

 

   Allo ?

   Bonjour mon chéri ! Tu vas bien ?

   Et toi ? En se raclant la gorge

   Beaucoup de travail mais tout se passe bien. Ils vont probablement signer le contrat mais ils ne sont pas d’accord sur tous les termes... D’ailleurs, à ce propos, je dois rester un jour de plus...

   Tu es avec qui ?

   Comment avec qui ? Mais tu sais bien ! Il n’y a que Valérie et Pascal qui n’ont pas pu venir. Comme d’habitude quoi... Tu as une drôle de voix, ça ne va pas ? Il y a un problème ?

   Tu es avec qui ? Réponds

   Tu es bizarre... Ce n’est pas un secret : il y a Elisa, Michel et Nicolas... Tu sais bien que c’est un gros projet ! Je peux savoir ce qui se passe ?

   Rien. Tout va bien. Un peu de fatigue... Vous êtes tous descendu au même hôtel ?

   Oui. Comme d’habitude. D’ailleurs, je vais partager ma chambre avec Elisa : l’hôtel est complet... C’est bête pour un jour de plus... Il n’y a rien de spécial chez nous ? Tu as des nouvelles de Mathyas ?

   Oui. Tout va bien. Rien de très spécial, au moment où les mots lui sortirent de la bouche, il se rendit compte de l’incongruité de ses propos et il éclata d’un rire sardonique

   Qu’est-ce qui te fait rire comme ça ?

   Rien, tu ne peux pas comprendre... Amuse toi bien...Ne put-il s’empêcher de persifler

   Oh tu sais... C’est pour travailler... A demain ?

   C’est ça, à demain

   Je t’embrasse, mon amour

 

Il coupa la communication. Ne savait plus que penser... Elle avait l’air amoureuse... Oui... mais... De qui ? Ce Michel ? Ce Nicolas ? Avait-elle dit la vérité ? Au lu de ses écrits, cela l’étonnerait...

 

 

19-08-2008, 09:00:06 Rachel Colas
mensonges   téléphone   vérité  
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18-08-2008
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Qui cherche, trouve... (Qu'importe pourvu que tu m'aimes)

L'authentique, Bertrand

Il avait raté son appel. Elle n’avait pas laissé de message. Toujours pressée.

Il hésitait. La rappeler ? A quoi bon ? Il tomberait sur sa boite vocale. Elle était la plupart du temps à des réunions ou avec des clients importants...

Il était tenté de lire le reste du journal... Au moins pour connaître le nom de son rival. C’était son prétexte. Il avait le droit, non, de lire le journal intime ? Il était le mari tout de même ! Une femme ne devait rien cacher à son mari, n’est-ce pas ? Il savait intuitivement que si elle apprenait qu’il l’avait lu qu’elle lui en voudrait à mort et que pire, ce serait lui le fautif ! Il l’entendait déjà : « si tu n’avais pas lu, tu ne l’aurais pas su ! » Le monde tournait à l’envers avec elle. C’était d’ailleurs pour ça qu’il l’aimait. Sa différence. Mais, le risque qu’il prenait en valait-il la peine ? Après tout, ce n’était peut-être une passade ? Et... s’il lui disait qu’il savait tout, n’allait-il pas la mettre au pied du mur ? Choisir entre lui et l’autre ? Et, que ferait-il si elle choisissait l’autre ? Sa tête allait éclater... Trop de questions, Aucune réponse. Il ne savait que faire...

 

Pourtant, rester à ne rien faire, ne l’aidait pas non plus. Il attrapa le journal qui était resté sur le lit. Fermé. Il décida de ne plus lire mais de feuilleter par ci, par là les pages à la recherche d’indice. Sans vraiment de conviction. Parfois, lorsque quelques mots le heurtaient, sa respiration en devenait entrecoupée. Ses mains tremblaient mais, il voulait savoir. Un nom. Rien qu’un nom...  

Au hasard des pages, il lut : « Il m’a bue. Jouissance ». Il eut un haut le cœur et alla vomir dans la cuvette du WC du hall de nuit. Il se rinça la bouche, l’essuya du revers de sa manche par automatisme, se frotta les mains contre son jeans et courageusement repris le livre. Son cœur battait la chamade. Il voulait savoir et en même temps aurait voulu être aveugle... Il décida d’être uniquement à la recherche du nom. De s’efforcer à ne pas aligner les mots pour en former des phrases. De toute façon, il saurait. Aujourd’hui ou demain. Oui, c’était inéluctable, il le saurait...

 coeur de livre

Qu'importe pourvu que tu m'aimes

 

18-08-2008, 09:00:04 Rachel Colas
adultère   recherche   trahison  
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17-08-2008
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Lendemain de veille... (Qu'importe pourvu que tu m'aimes)
L'authentique. Bertrand.

Il gît sur le divan. Immobile. Le souffle profond. Un mouvement léger fait bouger le corps. Mains sur la tête, il essaie d’émerger.... Elancements... Ne pas trop bouger... Doucement, précautionneusement, il arrive, au bout de longues minutes, à se mettre assis. Pas bonne idée : tout tourne autour de lui. Il a le temps de voir plusieurs bouteilles vides par terre... Il en reste une à moitié vide. Ou à moitié pleine. C’est en pensant à cela qu’une nouvelle nausée le reprend. Il se souvient. Il aurait préféré penser que c’était un simple cauchemar... Il va rester ainsi plus de dix minutes. Le temps que son estomac se décide à rester en place. Un choix s’offre à lui : deux aspirines ou une bière. Guérir le mal par le mal : il choisit la bière. Advienne que pourra. Il balaye d’un regard le salon. Verdict : état déplorable. Si elle voyait ça ! Mais, justement, Elle n’est pas là ! Elle. Elle. Toujours elle ! Il ne parviendrait donc jamais à se la sortir de la tête ? Même un instant...

Où était-il exactement ? Avec qui ? Travaillait-elle ou était-elle avec Lui dans ses bras ? Les questions revenaient encore plus obsédantes lui qui, pourtant, avait tenté désespérément les noyer.

Vidant sa bière d’un coup, il décida de prendre une douche. Il aviserait après...

 

Sous la douche : Qui ? Martin ? Elle en parlait souvent. Pierre, le jeune ? Non, pas possible. Michel ? Pierrick ? Nicolas ? Il savait qu’elle l’admirait pour ses idées... Pascal ? Elle ventait sa bonne humeur... Lequel ? Et... si c’était un client ? Un de ses riches clients ? Un froid lui tomba dans le dos malgré l’eau trop chaude qui lui coulait sur les épaules... comme si le fait que « l’autre » pourrait être riche, le défavorisait...

En bas, posé sur la table du salon, contre une bouteille vide, un portable vibrait. C’était elle...

homme douche

Qu'importe pourvu que tu m'aimes


17-08-2008, 17:58:26 Rachel Colas
boire   douche   ivresse   Lui  
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Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Jalousie (Qu'importe pourvu que tu m'aimes)
Il lit :
"Restent quelques paillettes
Sur ton visage,
Déposées à l'aveuglette
Seules preuves incontestables de notre libertinage"
Devant la beauté des mots, un éclair de jalousie le terrasse. Il ne peut plus continuer à lire. Il ne veut plus. Il a trop mal. Pourtant il voudrait savoir : pourquoi ? Depuis quand ? Comment ? Et, surtout : Qui ? Lequel ?
Il referme le journal d'un coup sec et, descend comme un somnambule droit vers le bar. Il a besoin d'un remontant. Ou de deux. Ou plus. La bouteille, suffira à peine...
jalousie 2

17-08-2008, 08:00:04 Rachel Colas
homme   jalousie   journal  
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16-08-2008
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...son journal intime (4) - Qu'importe pourvu que tu m'aimes
"Londres. Avec Lui...
L'agence immobilière signe avec nous. Choix de dix demeures inclassables. A nous de trouver le meilleur marché... J'ai un mois pour trouver acquéreur...
Et dans ma tête. Tourne en boucle. Sans fin...
Just a perfect day
you made me forget myself
I thought I was
someone else, someone good

Oh, it's such a perfect day
I'm glad I spent it with you
Oh, such a perfect day
You just keep me hanging on(*)"

musique

(*) Perfect Day, Lou Red

16-08-2008, 08:00:04 Rachel Colas
journal intime   lou Red   perfect day  
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15-08-2008
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Le journal (3) - Qu'importe pourvu que tu m'aimes
"Hier. Succès. Le contrat est signé !
Champagne pour tout le monde. Je suis restée plus tard avec Lui. J'ai des étoiles plein les yeux..."
feuille coeur
Son journal. Elle.
Qu'importe pourvu que tu m'aimes

15-08-2008, 08:00:03 Rachel Colas
champagne   chutt   etoile   journal intime  
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14-08-2008
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Révélation des prénoms (Qu'importe pourvu que tu m'aimes)
Elle, Raphaelle
Lui, Pierrick
L'authentique, Bertrand
L'amie, Esther
Merci de me lire,
Merci de me soutenir,
Merci de m'encourager,
Merci de me donner l'envie d'écrire, encore et encore...

14-08-2008, 21:56:04 Rachel Colas

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Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Son journal (2) Qu'importe pourvu que tu m'aimes
"Journée merveilleuse. Mais éprouvante. De plus en plus, l'équipe est soudée : j'adore les blagues de Pierre, les taquineries de Martin, La naïveté d'Elisa, le dynamisme de Valérie, le sérieux de Michel, l'ingéniosité d'Emma, l'intelligence de Pierrick, la créativité de Nicolas et l'optimisme de Pascal. Je pense que Nicolas à un petit faible pour moi... Tant que cela ne nuit pas au travail... Quant à Pierrick, il me met mal à l'aise : je le surprends parfois à m'observer d'un air grâve... Par contre, j'adore trop Martin : il est vraiment adorable... Mathyas me donne du soucis : il est bougon ces derniers temps... J'espère que ce n'est pas à cause de moi... Je suis moins présente à la maison... je dois faire mes preuves et j'accumule les heures... Même, Bertrand me dit que cela n'est pas normal... Il a raison. Mais, c'est comme ça..."
coeur de livre
Son journal. Elle.
Qu'importe pourvu que tu m'aimes

14-08-2008, 08:00:05 Rachel Colas
intime   journal   travail  
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13-08-2008
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Son journal (Qu'importe pourvu que tu m'aimes)
Elle, extrait de son journal.
Lu par l'Authentique...
"Nouveau journal pour une nouvelle vie...
Aujourd'hui était le premier jour de travail dans ma nouvelle équipe. Stress, fierté, enthousiame. Je suis impatience de me mettre au travail et de lever les défis... J'ai reçu bon accueil. Je pense avoir fait bonne impression mais j'ai un peu peur : tellemment de choses à connaitre, à apprendre...
Nous sommes, avec moi, dix. Six hommes et quatre femmes. De mon âge environ, sauf Pierre, le benjamin avec ses vingt-neuf ans... J'ai hâte de faire plus ample connaissance... Il faut un bon esprit d'équipe si je veux que le projet aboutisse..."
coeur livre
Son journal. Qu'importe pourvu que tu m'aimes

13-08-2008, 16:17:10 Rachel Colas
amour   confession   intime   journal  
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Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...La deuxième découverte... (Qu'importe pourvu que tu m'aimes)
Elle était partie, vite. Impatiente. Heureuse. Déjà dans son "ailleurs". La voiture de fonction avait quitté la maison trop vite à son goût... Elle lui avait quand même fait signe au revoir ! Trop gaiement, pour lui qui restait seul.
Il allait passer les quatre jours suivant perdu. Enfin, pas vraiment, il avait quantité de choses prévues : deux invitations par son meilleur ami et un barbecue organisé par les collègues. Cela lui ferait passer le temps... Il savait qu'il s'amuserait quand même... mais ce ne serait pas pareil... Mathyas, lui, restait chez un ami : c'était l'âge où l'envie des copains primait sur la présence d'un beau-père, même si les relations étaient bonnes... Normal...
La première nuit allait certainement être la plus difficile... Son odeur était encore présente sur l'oreiller. Il allait encore mal dormir... Par moment, il détestait ses nouvelles fonctions... même si cela leur permettait une qualité de vie supérieure... mais si c'était pour la voir moins, cela ne lui plaisait pas vraiment... Vraiment pas du tout. Elle avait choisi. Il devait suivre...
Au matin, à l'aube, il se leva. Encore plus fatigué que la veille. Des cauchemars avaient peuplés sa morne nuit. Il était exténué. Machinalement, il fit le lit. Par amour peut-être ou pour le plaisir de bien faire, il surleva le matelas, voulu retirer le drap correctement et heurta un objet incongru. Il souleva plus fort, se baissa et aperçu un petit objet sombre. Avec sa main, il tâta, attrapa l'objet...
Un petit livre. Genre ancien. Se fermant avec un aimant. Pages jaunes donnant un aspect jauni... Il l'ouvrit délicatement. Le coeur battant un peu plus vite sans raison... ou plutôt parce qu'il devinait ce qu'il tenait en ses mains...
Oui. Il avait bien deviné...
Mais que faire ? Allez jusqu'au bout ? Ce n'était pas très... correct... mais... c'était peut-être la réponse à ses questions ?
Oui... Que devait-il faire ? Lire ou non son journal intime ?
page femme

13-08-2008, 10:16:32 Rachel Colas

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12-08-2008
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Sa décision (Qu'importe pourvu que tu m'aimes)
Elle, sa décision
 
Trop de choses avaient changé dans sa vie. Elle n'était plus vraiment la même. Bien qu'au fond d'elle même, elle se sentait...identique. Mathyas devenait grand. Il n'avait plus autant besoin d'elle et, Jérôme lui filait le grand amour...
A trente-huit ans, elle s'estimait heureuse : bon mari, bon travail, belle maison, un enfant en parfaite santé, un beau-fils gentil et cerise sur le gateau... un amant ! Que demander de plus ? Seulement, voilà. Quelque chose la tourmentait. Elle n'arrivait pas à mettre le doigt dessus...
Elle gérait sa vie au mieux. Toujours de front. Elle jonglait avec ses sentiments. Elle jouait avec ses deux "moi". Tout était parfait dans le meilleur des mondes...
Elle se rendait bien compte pourtant que l'ambiance de la maison avait changé. IL n'était plus le même. Toujours tendre et même plus... Bien qu'il ait depuis quelque temps une certaine retenue qui lui donnait froid dans le dos. Elle avait l'impression d'être espionnée. Le moindre sms et il sursautait. Elle était presque certaine qu'il regardait dans son repertoire et qu'il lisait ses messages... Elle se sentait prise en faute alors qu'elle ne faisait rien de mal. Ou si peu... A moins que ? ... Peut-être la trompait-il ? Et si oui, que ferait-elle ? Elle n'arrivait pas à penser. De toute façon, sa décision était prise : elle n'aurait pas d'enfant de lui ! Voilà ! Bingo ! Elle avait mis le doigt dessus...
Elle ne voulait pas. Ne voulait plus. C'était décidé ! C'était clair : elle reprenait, ce soir, la pilule : elle ne pouvait pas prendre le risque de tomber enceinte... De lui. Son mari. De lui. Son amant. Aucun des deux. Elle ne le pouvait pas. Elle ne le voulait pas...
 

12-08-2008, 08:15:04 Rachel Colas
amant   décision   enceinte   mari  
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11-08-2008
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Prénoms (Qu'importe pourvu que tu m'aimes)
Elle,
Rébecca ?
Raphaelle ?
Gabrielle ?
... ?
Lui,
Pierrick ?
Peter ?
Aimeric ?
... ?
L'authentique,
Bernard ?
Bertrand ?
Philip ?
... ?
A vos neurones...

11-08-2008, 18:14:33 Rachel Colas
choix   prénoms  
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Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Le jeu d'Esther (Qu'importe pourvu que tu m'aimes...)
- Esther, s'il te plait, fais moi un jeu ! demanda-t-Elle implorante, Je ne sais plus où j'en suis...
- Tu ne crois pas que tu exagères ? Si tu crois que les cartes règleront tous tes problèmes, tu te trompes !
- Je n'ai pas de problème ! Je gère !
- Ah oui ? Alors pourquoi veux-tu que je te fasse un jeu si tout va si bien ?
- Parce que. Parce que... Sil te plait... Regarde et dis-moi si tu vois que quelque chose a changé...
- Bon. D'accord. (Soupir) Mélange et concentre-toi. Décroise les jambes...
 
- La coupe : fidélité et coeur. Ben voyons ! Moi, je n'ai pas d'homme et toi deux. Vraiment. Ecoeurant... Tu as la réussite au travail. Je sais, tu t'en fiches... Sois un peu patiente... Et ne t'attends pas à ce que je te dise ce que tu veux entendre ! On y va ? Tu as la réussite avec les deux : le soleil est sur toi. Tiens, tu vas partir à l'étranger ? Ah oui, le colloque de Dublin. Tu y vas pour finir ? Hum ? Oui, avec lui, je m'en doute. Regarde, le voilà. Cela se confirme. Comment ? Oui, il a des sentiments pour toi : regarde. Le coeur avec l'anneau et le vaisseau. Tiens : tu vas devoir prendre une décision tranchante. Ton destin va changer... mais, tu as les honneurs : quelque soit cette décision tu auras gain de cause... Evidemment, il y aura des discussions, des nuages au foyer...
Voilà ma belle. Rien de mauvais. Rien que du bon. A quoi t'attendais-tu ? Fais attention à toi quand même... ça, c'est l'amie qui parle !
Elle ne lui a pas tout dit : dans son jeu, elle ne voyait pas clairement qui était l'homme de coeur. Devait-elle lui dire ? Bah, cela ne changerait rien : elle avait quand même la réussite...
livreanneau
Liaison secrète
Qu'importe pourvu que tu m'aimes

 
 

11-08-2008, 08:15:03 Rachel Colas
cartes   cartomancie   jeu   Melle Lenormand  
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10-08-2008
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...La découverte (Qu'importe pourvu que tu m'aimes)
L'authentique,
Il tournait en rond ne sachant que faire de son jour de congé.
Il était seul dans la maison. Cela faisait du bien. Mathyas était à l'école, Elle irait le rechercher à 16h comme tous les lundis. Quant à Jérôme, depuis qu'il vivait avec sa copine, ils n'avaient plus vraiment beaucoup de ses nouvelles. C'était somme toute signe que tout allait bien pour lui...
A quarante-trois ans, après un remariage, il se disait être heureux et n'avoir rien de plus à souhaiter. Bien qu'un enfant à eux deux aurait été le bienvenu : secrètement, il l'espérait. C'est vrai que Mathyas avait déjà 17 ans et qu'un enfant risquait de bouleverser leur vie mais oui, vraiment, il en avait envie de cet enfant. Avec Elle. Un enfant d'elle. C'est tout ce qu'il demandait. Rien de plus. Il était parfaitement heureux, il en avait conscience... Bien que... depuis quelques temps... l'ambiance de la maison avait quelque peu changé. Il avait des doutes. Depuis quand ? Il ne savait pas trop. Depuis son changement de fonction peut-être ? Lorsqu'elle avait accepté les relations internationales ? Mais il devait se faire des idées. Il était tellement jaloux !
C'est alors qu'il eut une merveilleuse idée : aujourd'hui, il lui ferait une surprise : il allait refaire l'armoire à linge. Ainsi, elle aurait plus de place pour ranger les vêtements...
C'est en débarrassant les vêtements qu'il a découvert LA boite. Une boite à chapeau. Comme elle les aimait. Rose lignée de rouge avec des fleurs abstraites parsemées un peu partout. Avec un sourire, il s'était dit qu'il s'agissait certainement d'une boite aux trésors avec probablement les dessins de Mathyas, ou encore avec ses lettres d'amour qu'il lui écrivait... Il souleva le couvercle et découvrit...
A l'intérieur : des dessous coquins. Une guêpière noire avec porte jarretelle, un body rouge flambloyant, des bas autofixant de toutes les couleurs, une espèce de noeud cadeau. C'est en regardant la pochette qu'il découvrit qu'en tirant sur un des pans que le cadeau pouvait être d'un coup déballé... en concurence : sa femme !
Pâle et étrangement calme, il referma, mains tremblantes,  doucement la boite. Se demandant ce qu'il devait faire. En parler ? Demander des explications ? Et si c'était pour lui ? Dans le fond, il ne l'avait jamais vraiment encouragé lorsqu'elle le titillait... Il devrait peut-être accepter certaines fantaisies ? Non, vraiment, il ne savait pas que dire, que faire, que penser...
Qui était-elle ?
sexy
Qu'importe pourvu que tu m'aimes

10-08-2008, 08:30:04 Rachel Colas
adultere   boite   coquine   lingerie  
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09-08-2008
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Les retrouvailles charnelles (suite) Qu'importe pourvu que tu m'aimes
Se détachant l'un de l'autre, pour mieux plonger dans leurs regards, aucun mot ne pouvait franchir leurs lèvres. Pour que dire ? Ce qu'ils avaient ressenti, l'autre en avait été l'écho. A quoi bon y mettre des mots ? Ils étaient ensemble. Plus rien d'autre n'avait d'importance. Pour l'instant.
- Où allons-nous? demanda-t-il
- Chez Esther. Si tu es d'accord? Elle me laisse l'appartement quinze jours: elle est partie en vacances. C'est mieux que l'hôtel...
- Quinze jours! Si j'avais su cela plus tôt, j'aurai pu m'arranger pour rester un peu plus longtemps...
- Oui, mais bon, il ne faut pas non plus exagérer... J'ai le feu vert pour cette nuit, j'ai prétexté le bouclage du contrat avec la société Londonienne...
- Une nuit. Entière. Rien que toi et moi...
- Oui...Ensemble. Enfin...
  
Main dans la main, sans aucune prudence, ils se dirigèrent vers le métro direction Porte d'Orléans. Un changement à Strasbourg, encore quelques stations et ils y seraient...
L'appartement se trouvait à quelques minutes à pied de la sortie du métro. L'impatience les tenaillait au corps. Les mains se serraient par moment un peu plus fort, quelques regards en biais se perdaient et se retrouvaient pour éclore en une rougeur sur son visage à elle... Lui, plus sûr, était à son aise, du moins en donnait l'impression, se laissant pour une fois guider. En toute confiance.
 
L'appartement d'Esther se trouvait au premier étage d'un immeuble triste. Pas besoin d'ascenseur, ils étaient pressés. Pressés de s'étreindre. De se sentir. De se toucher. A peine la clef eut-elle été introduite, la porte ouverte puis refermée aussitôt, qu'il la prit dans ses bras, et l'embrassa à coup de baisers affamés, assoiffés.  Plus, il l'embrassait, plus elle s'agrippait à lui. Ses mains à lui entouraient son visage, le caressait, le découvrait comme s'il s'agissait d'une première fois. Ses mains s'emparaient de ses cheveux, pour la retenir à lui. Pour la sentir sienne. L'instant d'une étreinte. Elle répondait avidement à ses baisers, et c'est d'une main tremblante d'excitation, qu'elle déboutonna sa chemise, lui retira avec impatience. Lui, par la même occasion lui ôta son pull, dégrafa son soutien gorge noir. Lorsque les deux seins lourds, mamelons gonflés, sortirent de leur cachette, il les caressa doucement en mouvements arrondis avec la paume de ses mains. Il ne put résister à l'envie d'en mordiller la pointe : il savait qu'elle adorait ça ! D'un geste rapide, elle fit tomber sa jupe : elle était maintenant presque nue. Il se déshabilla complètement et sans fausse pudeur se mit nu face à elle, sexe dressé. Il la prit dans ses bras et, de ses mains, de sa bouche, voulait passer partout sur son corps, ne voulant n'en oublier aucun recoin. Elle se laissait faire envahie par des ondes de plaisir... Se demandant dans un éclair de lucidité ce qu'elle préférait le plus : le prendre dans sa bouche ou le sentir plonger au plus profond d'elle...
La prenant par la main, il la conduisit sur le divan : elle s'allongea tout en l'attirant vers elle. Son envie d'elle devenait douloureuse mais il voulait prendre son temps. Elle-même enleva sa fine culotte de soie. Elle était fondante : elle le voulait en elle. Immédiatement ! Pourtant, elle aussi, retenait au plus longtemps son envie de lui... Elle pivota pour qu'il se mette sur elle, et lentement, yeux dans les yeux, il plongea en elle...
 
 nue
Qu'importe pourvu que tu m'aimes
 

09-08-2008, 20:30:16 Rachel Colas
amant   amour   corps   maitresse  
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08-08-2008
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Les retrouvailles (Extrait Qu'importe pouvu que tu m'aimes)
Le 25. Déjà. Seulement.
Gare du Nord. Paris. Rendez-vous terminal du Thalys entre le quai 7 et 8. Pas besoin de signe distinctif, deux cœurs battants trépignent de désir.
 
Elle est là. En avance. Comme toujours. Elle fait les cent pas. Tourne en rond, parfois. Deux contrôleurs l’observent l’air de rien : ils se demandent qui peut-elle attendre. Son mari ? Son amant ? Sa mère ? Un enfant ? Une amie ? Ils parient sur l’amant...
 
Des visages souriants, lugubres, impassibles, renfrognés, tristes, parfois hilares la dépassent tantôt d’un pas lent, tantôt d’un pas allongé. Tous, elle les regarde sans s’y attarder à la recherche exclusive d’un seul visage.
 
Il descend du train, bagage dans sa main gauche. Moite. Impatient, il tend le cou pour mieux l’apercevoir. Il défie les limites du regard cherchant parmi la foule. Elle doit être là à l’attendre. Elle n’a jamais failli. Mais, aujourd’hui, sera-t-elle là ? Il ne lui a pas donné beaucoup de nouvelles. Il s’en rend compte. Le rendez-vous fixé tient-il toujours ? Il n’est plus si sûr... Il joue à se faire peur : et si elle ne venait pas ? Que ferait-il ? A cette idée, une boule dans l’estomac surgit et lui coupe le souffle. Brusquement, il hausse les épaules : avoir confiance. En elle. En lui. Oui... mais... Soudain, il a cru l’apercevoir entre deux sacs à dos. Il ne comprend pas le pourquoi de tant de bagages sur des épaules. Il n’arrive pas à voir, il accélère le pas, les deux géants bossus semblent s’amuser de lui, à croire qu’ils font une course. Un sentiment fugace de haine le transperce...
 
Un dos lui semble familier. Oui, c’est bien elle. Elle ne le voit pas, elle regarde encore au loin alors qu’il se trouve à peine à quelques pas. Elle parait anxieuse et paradoxalement confiante et pleine d’espoir... Il prend sur son empressement quelques secondes pour l’observer tout à sa joie de la revoir enfin. Non, il n’a rien oublié d’elle. Oui, il a l’impression de ne jamais l’avoir quittée. N’y tenant plus, il se dirige vers elle.
 
C’est en voyant du coin de l’œil un mouvement brusque vers sa gauche, qu’elle le voit. Toujours pareil à lui-même. Son cœur fait un bond. Instant figé. Deux sourires éclairent les deux physionomies tendues l’une vers l’autre. Un baiser langoureux rejoint deux bouches aux lèvres tremblantes, une étreinte profonde rapproche les deux corps. Sur son épaule, elle pose sa tête, agrippe très fort sa chemise pour le retenir à elle tandis que lui s’enivre de son parfum. Ils sont réunis. A quelques pas des amoureux, les deux contrôleurs se tapent dans la main...
train couple

08-08-2008, 08:00:09 Rachel Colas

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Merci à l'Imagination !

Avertissement - Rachel Colas
Les personnages et les situations de mes nouvelles sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec des faits ou des personnes privées que l'on pourrait y apercevoir serait entièrement fortuite et indépendante de ma volonté...
Je vous souhaite une bonne lecture :

O Folon... Rêve bleu...

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